Je t’appelle

je t'appelle

Je t’appelle

Action poétique de chant et danse pour un public à partir de 2 ans

production Teatrimperfetti/Maria Ellero
de Maria Ellero
avec Andrea De Luca: acteur/chanteur et Maria Ellero: actrice/danseuse
mise en scène
Antonello Canale
images Felipe Risco

 

Une femme et un homme se rencontrent dans un espace vide.
L’espace est très vide et on ressent le besoin de le remplir.
Survient une danse de l’actrice.
Survient un chant de l’acteur.
L’espace est moins vide.
Mais il manque encore peut-être quelque chose et la femme et l’homme s’efforcent de le rechercher avec le chant, avec la danse.
Est-ce le chant qui appelle la danse?
La danse se met-elle en mouvement dans le chant?
Ainsi nait une compétition à qui danse ou chante le plus vite.
Et puis il arrive que le corps berce la voix et que le chant protège la danse.
L’espace n’est plus vide.
Maintenant quelqu’un d’autre peut arriver. Mais qui?
Peut-être, si on cherche ensemble, si on appelle ensemble avec un chant à haute voix, murmuré, qui sait sauter et une danse qui ne bouge pas, court et sait appeler… peut-être quelqu’un de très petit arrivera, fait de danse et de chant.

 

Promo

BACKSTAGE FESTIVAL “Visioni di futuro, visioni di teatro” – Bologna

EXTRA FESTIVAL “Visioni di futuro, visioni di teatro” – Bologna

 

Notes techniques

Espace scénique : 6X6
Montage : 3 heures
Démontage : 1h30
Durée du spectacle : 35 minutes
Capacité maximum de 60 enfants, non limitée pour les adultes.

Petits mouvements colorés

Petits mouvements colorés

Petits mouvements colorés

Action poétique pour de tout petits enfants (2-5 ans)

production Teatrimperfetti/Maria Ellero

de et avec Maria Ellero danseuse/actrice & Gianni Franceschini peintre/acteur

petits mouvement colorés

Un espace blanc, une grande feuille.
Sur la feuille, un corps.
Arrive un peintre qui prépare ses couleurs et réfléchit à comment faire pour le faire vivre.
La couleur bouge pour donner la forme.
Le corps bouge pour prendre position.
Action poétique sur le signe.
Du rien au tout si on bouge pour donner un sens au signe.
Parce que le signe vit dans le mouvement de la couleur et du corps dansant.
Les petits signes qui bougent sont les signes que les bambins laissent à chaque fois qu’ils découvrent le monde, chaque fois qu’ils se sentent aimés et accompagnés dans la découverte, chaque fois qu’ils trouvent le courage de faire un nouveau mouvement.
Et ainsi, le petit corps dansant sera accompagné et aidé par les couleurs du peintre dans la découverte de l’espace dans lequel il se trouve, métaphore de l’expérience de la vie elle-même.
Les mouvements partiront de la curiosité, du besoin de toucher, renifler, de la volonté de jouer, faire, regarder, écouter, comprendre, s’émouvoir et être grand, toujours plus grand.
Et à la fin, l’espace blanc sera un tableau qui pourra rester sur place, là où il a été créé, comme petit signe de vie vécue.

 

Versione italianaEnglish version

 

Exigences techniques

Espace scénique: 6X6
Montage: 2 heures
Démontage: 1 heure
Durée du spectacle: 35 minutes
Capacité maximum de 60 enfants, non limitée pour les adultes.
Disposition du public: le public des enfants est installé en demi-cercle face à la scène. Le public adulte s’installera sur les gradins. Les parents des tout petits enfants pourront rester à côté de ceux-ci.

 

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Je suis la

sono qui

Spectacle de théâtre, danse et images multimédia
Age conseillé pour un public même adulte et les enfants à partir de 6 ans
Coproduction Teatrimperfetti/Maria Ellero, Théâtre Communal de Micheli di Copparo
De Maria Ellero
Avec Maria Ellero et Anna Gennari
Elaboration des images et exécution technique Andrea Nalin et Massimiliano Masserelli
Scénographie Enrico Guerra et Gianni Volpe
Photo de scène de Francesca Savini

La comptine « je te chante une chanson » est de Gianni Franceschini

Mention spéciale: prix du scénario de l’enfance 2006

L’IDEE
Projet de mouvement pour deux corps différents à la recherche d’une rencontre… d’une étreinte. Sur scène, une femme et une fillette de 10 ans qui se regardent, s’observent à la recherche d’un contact réel : le père et l’enfant sont de toute façon toujours seuls dans la rencontre. La difficulté de la rencontre entre l’adulte et l’enfant et la nécessité d’y réussir. La rencontre comme occasion unique d’écoute et de croissance.

L’ACTION
La scène est vide : un mur rouge délimite l’espace, ainsi qu’un panneau blanc décentré. En scène, une femme, une fillette et une chaussette verte portée d’abord par l’une puis l’autre et enfin par toutes les deux.
A l’intérieur de ce délicat « fil vert » se déroule une action accompagnée d’images projetée sur des surfaces diverses avec lesquelle l’interaction sera nécessaire pour raconter l’histoire à partir de quelques brefs dialogues et suggestions verbales. Les deux danseuses-actrices raconteront la solitude de l’enfant et de l’adulte, le besoin de la rencontre, les incompréhensions, la joie de se sentir à deux, le jeu, la quotidienneté, la colère, la difficulté de partager temps -espaces -rythmes divers et en même temps l’occasion que la diversité offre à tous deux : à l’adulte de retrouver la dimension du jeu, de la légèreté, de l’ironie, de la fragilité, de la stupeur… à l’enfant d’être aidé, considéré, aimé, estimé et protagoniste dans le grand défi de grandir en maintenant la force d’ « être petit ». C’est l’occasion d’aimer et d’être aimé.

LES LANGAGES
Théâtre -danse –images dans une interaction nécessaire au récit.
Le théâtre : des fragments de textes qui accompagnent le mouvement. Le regard de la fillette est une présence forte qui accompagne chaque action de l’adulte et un regard qui observe, accueille, cherche à comprendre et demande des réponses.
La danse : gestuelle, actions physiques et dansées qui racontent les émotions à travers une étude de l’espace et du rythme de deux présences physiques diverses et par moments identiques – liées par la curiosité et la capacité d’imitation. La recherche de la présence scénique et de la qualité du mouvement se fonde sur la valorisation de l’authenticité et de la spontanéité de la relation.
Les images : films, dessins, projections qui représentent les émotions et les pensées, en mouvement, dessins-signes, comme les deux corps des danseuses-actrices qui, projetés, racontent l’empreinte dont part toute l’histoire et la possibilité infinie dans le temps de continuer à se rencontrer. L’image qui apparaît et disparaît complète la présence physique dans la danse.

httpv://www.youtube.com/watch?v=yXUR-NJXNj4

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